Le Salon international d’aviation d’affaires (The European Business Aviation Convention & Exhibition, EBACE) se tiendra du 23 au 25 mai à Genève. Le GIPAG sera, cette année, partenaire de ce salon. Notre groupement souhaite, en effet, promouvoir cette grande réunion internationale, car les adhérents sont convaincus que cette forme d’aviation contribue activement à la prospérité économique de notre pays et de nos régions. Par ailleurs, plusieurs d’entre eux sont pleinement impliqués dans le secteur de l’aviation d’affaires, comme exploitants ou constructeurs. Il est apparu pertinent aux dirigeants de l’association d’être présent pour s’informer plus avant sur les grands acteurs et décideurs de ce domaine particulier de l’aviation, mais également les tendances, voire les discours et les prises de paroles portés contre un front de l’aérien-bashing.

Connaître et se faire connaître, c’est tout le sens de cette démarche : aller au-devant de ceux qui rencontrent les mêmes problématiques que tout ou partie de nos adhérents, mais également montrer l’existence de notre association qui est très impliquée dans la défense de l’aviation générale et la petite aviation d’affaires. EBACE est un lieu de rencontre : les dirigeants du GIPAG sont intimement convaincus que, par les échanges, il est possible de créer des synergies pour assurer la prospérité de notre activité pour nourrir une réflexion sur l’avenir de cette forme de transport aérien.

Participer à ce salon, c’est également s’informer sur les nouveautés pertinentes susceptibles d’être reprises ou aménagées au sein des entreprises du secteur, voire des compagnies aériennes adhérentes au GIPAG. Les nouveaux carburants comme le SAF seront une fois encore l’objet de débats qui aborderont l’usage et la disponibilité de ce carburant. Aujourd’hui, c’est une solution immédiate et intermédiaire vers la décarbonation du transport aérien, mais également du travail aérien. Mais ce secteur comme celui de l’aviation commerciale est en attente d’innovations de rupture pour aller dans le sens de l’histoire : prendre toutes nos responsabilités vis-à-vis du climat.