Édito de la présidente

Francoise Horiot

Dans ce vaste espace aérien qu'est l'Europe et qui tend vers une harmonisation réglementaire, j'ai fait un rêve. Cétait le rêve d'un avion immatriculé « EU » qui, venant d'Italie, aurait été revendu en France sans aucune autre formalité technique que la fourniture de ses papiers. Son historique, sa maintenance et son exploitation auraient été saisisdans une base de données européenne que toutes les DGAC, voire tous les bureaux de douanes locaux pourraient aisément consulter. Cet appareil pourrait circuler enfin librement dans l'espace européen. Il existe déjà pour les pilotes une licence JAA, pour l'entretien des ateliers PART145 ou PART M, pourquoi ne pas aller plus loin en adoptant une immatriculation européenne. Si cette volonté était affirmée par l'EASA et les Autorités nationales, il me semble que de nombreuses différences seraient estompées dans l'application des règlements. Je crains malheureusement qu'il faille de nombreuses années avant d'aboutir à ce résultat, mais il est « encore » permis de rêver!



Françoise Horiot,
présidente du GIPAG